Mes 10 livres 2019

Alerte: Article long

J’ai omis de vous souhaiter une belle et heureuse année 2020 dans les clous. Pour me rattraper et ce comme il se doit, je partage avec vous les 10 livres que j’ai le plus apprécié en 2019 (en réalité se sont les seuls lus). Pour rendre le partage enrichissant, je propose de petits commentaires personnels sur mon top 3.

    1. Crépuscule, de Juan Branco (info)
    2. Eugénie Grandet, d’Honoré de Balzac (info)
    3. L’existentialisme est un humanisme, de Jean-Paul Sartre (info)
    4. Le vieux nègre et la médaille, de Ferdinand Oyono (info)
    5. Le coeur au travail, Essai de Roland de Saint Etienne et Cécile Sarfati (info)
    6. Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une, Raphaëlle Giordano (info)
    7. maison du chat-qui-pelotte, d’Honoré de Balzac (info)
    8. Le bal de sceaux, d’Honoré de Balzac (info)
    9. Money, from Yuval Noah Harari (info)
    10. An Heir from Pemberley : A Pride and Prejudice, From Jane Grix + Pride and Prejudice de Jane Austen (info)
    11. Christmas Love Connection, From Laney Terra (info)

 

 

  1. Crépuscule, de Juan Branco (info)

Pour les fans de la vie politique française ou fan de politique tout simplement, vous connaissez les liens incestueux qu’on colle à la politique et aux médias. Il est souvent dit qu’ils conspirent en duo en vue de manipuler le peuple.

Aussi, bien souvent on entends dire « ouais, ces gens là(parlant des politiques) sont tous les pions les grosses fortunes » et j’en passe.

Avancer de tels propos est une chose, en apporter les preuves ou du moins y apposer un raisonnement factuel est une autre. Juan Branco à mon sens, se lance dans cet ouvrage dans le second exercice.

C’est l’un des rares bouquins de cette année, sinon l’unique, que j’ai lu d’une traite. Bon! En partie aidée par ma condition de vacancière (mais pas que).

Amoureux des ragots politiques, vous êtes là servis!

 

  1. Eugénie Grandet, d’Honoré de Balzac (infos  lire gratis)

Sublime! J’ai vraiment tout apprécié dans ce livre. Du style d’écriture aux messages subliminaux envoyés, j’ai sincèrement tout aimé. 

Balzac en général dans son écriture peint des tableaux. Il plonge le lecteur dans une atmosphère de gré ou de force. Au milieu du livre, lorsqu’il parle de la maison de Monsieur Grandet mon esprit s’y repère naturellement comme ci je l’avais vu en photo.

De quoi est il question?

  • D’avarice : on accumule sans fin ni fins, l’Homme veut avoir toujours et toujours plus, il court de quête de biens en quête de biens. Voilà une quête qui finalement rend esclave.
  • De vanité : oui, parce qu’un jour il faut mourir et parce qu’il existe des choses qui ne s’achètent pas : l’amour.
  • D’amour filial : l’on découvre qu’on peut mourrir de chagrin; chagrin de voir une personne qu’on aime souffrir.
  • D’amour d’amitié et de loyauté : ce qu’un être se sentant aimé, apprécié, accepté peut faire par loyauté est inimaginable. Le revers de cet amour-sincère-d’amitié, peut malheureusement être la manipulation.
  • D’amour sincère : que ni l’argent, ni les plus beaux biens au monde ne peuvent tutoyer.

« L’âme a besoin d’absorber les sentiments d’une autre âme, de se les assimiler, pour les lui restituer plus riches. »

« Tout pouvoir humain est un composé de patience et de temps. Les gens puissants veulent et veillent. »

 

  1. L’existentialisme est un humanisme, de Jean-Paul Sartre (info gratis)

2 commentaires

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